Économie

Avantages et inconvenients d’un placement assurance vie

placement assurance vie

Affronter sa retraite en toute sérénité, assurer à ses proches des jours heureux en cas de décès ou alors financer ses projets, voilà autant de raisons qui justifient la souscription à une assurance vie. Opter pour cette garantie représente à la fois une solution d’épargne et de constitution d’un patrimoine successoral.

Les avantages d’un placement assurance vie

La particularité d’un contrat d’assurance vie, c’est que le bénéficiaire peut être soit l’assuré soit une ou des personnes tierces, qu’il aura désignées. Au terme de la durée d’épargne, le capital constitué est versé à l’ayant droit, avec à la clé des intérêts conséquents. S’il se choisit comme le bénéficiaire, l’assuré peut donc utiliser cette épargne de son vivant pour financer ses projets ou passer une retraite paisible. Autrement, il s’assure que ses héritiers ne manquent de rien à sa mort. D’ailleurs, la jouissance de ce patrimoine échappe aux procédures notariales liées à la succession.

 
Contrairement aux idées reçues, l’assuré peut en outre choisir de faire des retraits ou carrément d’interrompre son contrat pour jouir de son patrimoine. Dans ce cas de figure, il doit suivre une démarche donnée. Opter pour un produit d’assurance vie fait également profiter d’avantages fiscaux. Les intérêts générés par l’épargne sont hors d’imposition, pendant toute la durée du contrat. Et même en cas de rachat du contrat, ils ne sont imposables que si l’opération est effectuée avant les huit premières années.

Pas que des avantages

Souscrire à une assurance vie comporte aussi des inconvénients liés notamment aux frais de gestion. Ceux-ci sont plutôt élevés et variables en fonction du mode de gestion que vous aurez choisi. Le minimum possible est de 0,36 %. Les frais liés à l’arbitrage sont eux aussi onéreux et peuvent atteindre les 5 % du versement. Par ailleurs, lorsqu’un rachat du contrat intervient avant les huit ans, dans le cadre d’un divorce par exemple, il faudra tenir compte des taxes qui peuvent aller de 11 à 35 %, en fonction de l’ancienneté de la garantie.

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